Et puis il y a un mois…

Cela fait quelques semaines que j’ai un peu disparu des radars bloguesques non sans raison. Celles et ceux qui me suivent sur instagram le savent : Numérobis, dont je vous ai présenté la chambre ici, a pointé le bout de son nez. On lui avait demandé d’attendre 37sa, elle l’a fait ! On a même eu le temps de se faire un dernier restaurant en amoureux 2 jours avant de partir à la maternité, c’est pas beau ça ?

Et c’est donc le 14 décembre dernier que Zoé est devenue grande soeur d’une magnifique (si si mon avis est très objectif 😉 ) petite Agathe.

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Annoncer et parler de cette 2nde grossesse à notre aînée

Lorsque cette nouvelle grossesse a débuté, Zoé avait 21 mois (et demi ! 😉 ). Dès le début nous avons eu envie de partager cela avec elle. C’était plus qu’une aventure de couple cette fois, on l’embarquait avec nous dans ce chamboulement. Nous ne voulions pas qu’elle entende des bribes de discussions, nous ne voulions pas non plus nous priver de parler de tout ça au sein de notre foyer. Et puis… très très rapidement les symptômes de grossesse sont arrivés, et comme je n’ai vraiment pas été épargnée par les nausées et vomissements il était important que nous posions des mots sur la situation afin qu’elle ne s’inquiète pas trop. Car, oui, à cet âge ils comprennent, oui, à cet âge ils s’inquiètent quand ils voient quelqu’un qui n’a pas l’air en forme.

Zoé a donc été la première au courant ! Bon, on ne va pas se le cacher, à ce moment-là elle parlait moins bien que maintenant, tenir le secret n’était donc pas ultra difficile. Elle a bien dit une fois à nos amis que « maman elle a un bébé dans son ventre » mais comme une amie était enceinte tout le monde a préféré penser que Zoé confondait 😉

Et puis quand nous avons annoncé cette nouvelle grossesse à nos proches, Zoé, elle, avait enregistré l’idée tranquillement quelques semaines plus tôt. Donc quand les gens lui en parlaient cela ne posait pas problème.

Et du coup, comment nous lui avons annoncé ?

Et bien le plus simplement du monde… En lui parlant. Nous lui avons dit simplement que maman et papa attendaient un bébé. Que ce bébé était dans le ventre de maman, que maman était donc enceinte, et que pendant quelques mois bébé allait grandir ; puis qu’un jour il sortirait et qu’il viendrait avec nous vivre dans la maison. Qu’elle allait donc devenir grande soeur.

Nous n’avons pas insisté, nous l’avons laissé enregistré cette nouvelle, ces nouveaux mots aussi… D’un coup on parlait de bébé, de grande soeur, de grossesse… Puis nous reparlions du sujet quand nous le sentions nécessaire. Par exemple, quand d’un coup le matin elle devait attendre que maman ait fini de vomir avant qu’elle ne puisse avoir son biberon de cacao, on lui a expliqué ce qu’était l’état de grossesse et qu’il ne fallait donc pas qu’elle s’inquiète, que maman allait bientôt aller mieux. A partir de ces explications, nous sommes passé d’une Zouzou qui venait aux WC me demander si ça allait, à une zouzou qui m’attendait sur la canapé en me disant « A tes souhaits maman ! ». 😀

Dans un premier temps, au mois d’avril, nous avons donc surtout parlé de l’état de grossesse en lui-même. Cet état qui changeait un peu nos habitudes à l’instant-T. Hé oui… Maman était fatiguée, malade, un petit peu moins disponible pour faire la folle entre filles. Et puis mon ventre gonflait, on ne pouvait plus faire « à dada ». Pour illustrer cette nouvelle aventure nous avons 4 coups de coeur en livre :

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La Gender Reveal Party de bébé 2

En mars 2014 nous apprenions le sexe de notre Zouzou et nous organisions notre première Gender Reveal Party. Un bon après-midi où nous avions réuni notre proche famille et nos proches amis. Je vous en parlais ici-même.

Dès le début de cette seconde grossesse il était donc évident que nous allions remettre ça ! D’ailleurs ce fut dans les premières remarques que l’on nous a fait quand on annonçait ma grossesse : « et alors on va refaire des jeux pour deviner le sexe ? On va pouvoir parier encore cette fois ? ». On était très contents de voir que deux ans après, cela restait dans les esprits de nos proches.

Après avoir pris rdv pour l’échographie du second trimestre, et un sondage rapide auprès de nos proches sur leurs disponibilités, la date était fixée : le 10 septembre ! Comme la première fois, on a fait le choix d’envoyer des invitations papier par courrier. Histoire de formaliser un peu plus la journée, et puis c’est plus sympa à recevoir qu’un sms.

Le programme était simple : On les invitait à 15h pour jouer et deviner le sexe de bébé puis nous finissions avec un repas convivial.

Nous avons alors décoré la maison de Rose et bleu, fait un petit buffet de sucré pour l’après-midi. On avait prévu, des softs, des petits biberons remplis de m&m’s et bonbons et des crêpes à garnir.

sweet table gender reveal party

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Relooker son coussin d’allaitement

Maintenant vous le savez… bébé 2 est en route ! L’une des premières choses que j’ai faites après l’avoir su c’est ressortir le graal : mon coussin de grossesse / coussin d’allaitement. Bon, véritablement, il n’était pas très loin car parfois au fond de l’hiver on s’en servait pour glander comme il se doit sur canapé, mais chut !

Et puis j’ai revu sa couleur… Il était violet, et je dois vous faire une confidence : je ne suis pas fan du violet (Mimie si tu passes par là, on reste quand même copines ?). C’est un coussin Theraline que j’avais acheté lors d’une vente privée au moment de ma première grossesse. Je l’adore, vraiment. Ce sont des billes ultra fines à l’intérieur ce qui donne un effet sable. C’est encore mieux pour bien se caler et la nuit ça ne fait pas de bruit contrairement à certains coussins qui ont des billes de polystyrène plus grosses. Deux ans et demi plus tard je le trouve toujours aussi confortable. Un vrai bonheur, sauf cette couleur donc.

Comme il est déhoussable, j’ai d’abords cherché  une nouvelle housse (période – baobab dans la main -) mais je n’ai pas spécialement trouvé. Du coup j’ai décidé de le relooker moi-même.

Au programme : Teinture de la housse et flex thermocollant.

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Et c’est reparti…

Je sais, ce coup là je vous l’ai déjà fait il y a quelques temps et les articles ne se sont pas vraiment bousculés… Mais en réalité j’ai eu besoin d’un peu de temps supplémentaire pour moi.

Il y a encore quelques mois je répondais à tous ceux qui nous posaient la question : « Et le 2ème c’est pour quand ? » que nous avions le temps. Que Zoé allait avoir 2 ans, que nous avions vécu 2 années fatigantes car en plus d’être devenus parents, mon mari a terminé ses études, nous avons déménagé 3 fois, changé d’emplois, ouvert une entreprise, acheté une maison, adopté un chien… Bref on n’avait pas vraiment eu le temps de s’ennuyer quoi…

Mais en réalité y’en a un qui se voyait bien avec un petit 2ème… mon mari ! Je vous avoue que c’était une situation un peu inédite chez nous. D’habitude c’est plutôt moi qui suis moteur de grand projet et mon mari qui freine mon enthousiasme. Sauf que là… Bah que voulez-vous tout à coup il voulait acheter une maison et faire un deuxième ! J’ai eu du mal à lui dire « plus tard » mais je l’ai fait. J’avais mon projet professionnel en cours, et un peu cette envie égoïste de penser un peu à moi, en tant que femme et non en tant que mère ou épouse. Il l’a compris même s’il ne m’a pas caché sa frustration. Bon, on a quand même acheté une maison c’était déjà ça 😉

Et puis… Voilà que quelques mois plus tard, une fois mon entreprise lancée mon mari me relance sur le sujet. Et ça ne s’explique pas mais l’envie commençait à naître pour moi aussi. Nous avions une situation plus stable. Professionnellement comme personnellement. En fait, nous avions tout pour accueillir un bébé. A vrai dire, nous avions la situation idéale en comparaison de quand nous nous sommes lancés pour notre 1ère ! J’ai donc décidé de lui dire que j’étais ok. Que nous arrêtions toute contraception et que l’on verrait. Est-ce que j’avais des doutes ? Non, pas vraiment mais de l’appréhension, oui. Ca annonçait un nouveau chamboulement dans nos vies et il allait falloir l’assumer.

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